Baptême religieux

Publié le par rosesucree

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Baptême catholique

 

le mot « baptiser » est la francisation du mot grec « baptizein » qui signifie « plonger ». Baptiser, c’est plonger dans l’eau. Aujourd’hui, cette signification n’est plus guère évidente parce que les baptêmes liturgiques, en occident, consistent à verser quelques gouttes d’eau sur le front de l’enfant.

Plus qu’une fête familiale, le baptême catholique est une célébration ecclésiale qui fait entrer le baptisé dans la communauté chrétienne, dans l’Église.

Administré généralement peu après la naissance, il peut l’être à l’âge adulte (conversion), par l’officiant ou, en cas de nécessité, par tout laïc (homme ou femme, même non baptisé). La formule «Je te baptise au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit» doit être dite en versant l’eau sur la tête (affusion).

 

La cérémonie 

 


La cérémonie aura lieu en principe dans la paroisse des parents ; si les parents désirent faire baptiser leur enfant ailleurs, ils doivent demander une dispense au curé de leur paroisse. De même, s’ils souhaitent qu’un autre prêtre officie, ils doivent aussi demander l’accord au curé de la paroisse.
e plus souvent la cérémonie a lieu un dimanche après-midi. En général, elle est collective, mais l’enfant est baptisé individuellement.
ors de la cérémonie le prêtre bénit non seulement le baptisé et les parents, mais il bénit aussi tous les éléments qui ont trait au culte ainsi, les cadeaux que peuvent faire les parents, les parrain et marraine, la famille et les amis sont également bénis

 

Le rituel du baptême catholique

 

 
L’assemblée répond aux questions du prêtre et récite les prières avec lui.
e rituel du baptême comporte :
 l’imposition des mains : l’enfant est marqué du signe de la croix d’abord par le prêtre puis par les parents, le Parrain et la Marraine
 la profession de foi
 l’onction d’huile sainte
 le baptême proprement dit : près de la cuve baptismale, les parents, parrains et marraines s’engagent à lutter contre le mal et proclament leur foi, le prêtre verse de l’eau bénite sur le front de l’enfant en prononçant  » je te baptise au nom du Père du Fils et du Saint Esprit  »
 la remise au Parrain ou à la Marraine du cierge de Baptême : Ce cierge, au préalable allumé au cierge pascal, doit leur permettre de transmettre à leur filleul(e) la lumière du Christ.

Après la cérémonie, parrain et marraine signent le registre et le livret de famille catholique. Les parents auront avec eux le carnet de mariage, un extrait d’acte de naissance de l’enfant, et une procuration pour le parrain ou la marraine si l’un d’eux était dans l’impossibilité d’être présent. Ces documents seront nécessaires au prêtre pour établir l’acte du baptême.

 

Les symboles du baptême

 

Le signe de la croix sur le front du baptisé : le baptême marque l’enfant du signe du Christ.
’entrée dans l’église : le baptême est l’entrée dans la communauté chrétienne.
’eau : le baptême purifie et donne la vie. L’eau versée exprime l’action de l'esprit
e vêtement blanc : le changement de vêtement symbolise pour l’adulte le changement de vie. La robe blanche ou le vêtement blanc du bébé est le signe de la grâce du baptême qui resplendit.
’onction d’huile sainte : le baptisé est pénétré de l'esprit de Dieu.
e cierge allumé : le baptême apporte la lumière du Christ et de l’évangile. C’est le cierge pascal.

 

Baptême musulman 

 

Lorsqu’un bébé musulman vient au monde, on se penche à son oreille droite et on prononce l’Adhan (ou appel à la prière), dans l’oreille gauche on récite ensuite l’Iqamah, qui annonce que l’office de prière est prêt à commencer.
’enfant musulman reçoit son prénom à l’âge de sept jours, prénom choisi parmi ceux de la famille du prophète Mahomet. La tête du bébé est rasée, symbole de purification. Famille et amis se réunissent pour une petite fête.

 

La circoncision, sans être obligatoire, est néanmoins pratiquée chez les musulmans, souvent avant cinq ans. L’opération est pratiquée à la maison et est accompagnée de grandes réjouissances. Les musiciens sont conviés à apaiser les larmes de l’enfant et les craintes de la mère.

 

Baptême Israélite

 

le baptême d’un garçon

 


Dès le début de sa vie, l’enfant, si c’est un garçon, va recevoir sur son propre corps les signes de l’alliance que son peuple a contractée avec Dieu au temps d’Abraham : c’est la circoncision.

Le parrain présente l’enfant au mohel (un spécialiste religieux chargé de la circoncision). Toute l’assemblée (parents de l’enfant, famille, amis) dit alors : « De même que Dieu l’a fait entrer dans l’alliance, que cet enfant entre dans la Tora, la ‘Houpa et les bonnes actions ». Le petit garçon juif est circoncis à l’âge de huit jours à la maison ou à la synagogue.

Une grande fête à laquelle participent famille et amis marque cet événement qui symbolise l’alliance entre Dieu et son peuple. Parrain et marraine sont donnés, position honorifique, sans responsabilité ultérieure. Le bébé reçoit son prénom hébreu pendant la cérémonie où dix hommes doivent être présents, après quoi sont récitées des prières. Cette cérémonie est suivie d’une grande réception avec abondance de cadeaux.

 

Le baptême d’une fille

 


La naissance d’une fille s’accompagne d’usages différents selon qu’il s’agisse de la tradition Séfarade ou de la tradition Ashkénaze.

Chez les Séfarades, la petite fille est présentée à l’office du samedi à l’âge d’un mois. Le rabbin bénit l’enfant et lui donne son nom hébreu.

Chez les Ashkénazes, une petite fête a lieu à la maison. Le père ou le rabbin lit le premier verset de la Torah. Le berceau est soulevé trois fois, tandis qu’on donne son prénom à l’enfant.

 

 

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